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  • Graffuturism ist mittlerweile ein bekannter Begriff in der weltweiten Graffiti und Street-Art-Szene. Die Gruppe um den US-amerikanischen Graffitikünstler POESIA wurde im Februar 2010 in San Francisco gegründet und definiert sich über abstrakte Malereien mit der Spraydose, Mural Art oder Installationen wie beispielsweise die von Clemens Behr. "We use the word group as we don’t wish to define Graffuturism as a movement as we are a part of it. I think if it is defined as a movement it should come from outside sources. We leave it to others to label the semantics of what we are doing“ (POESIA) Der Name Graffuturism steht für die Weiterentwicklung von Aerosol und Graffiti Art, weg von Stylewriting und klassischen Graffiti der 70er und 80er Jahre der USA. Diese Gruppe von Graffitikünstlern geht einen eigenen Weg und hat noch viel vor. Bisher wurde das GRAFFUTURISM Projekt nur selten kompakt und in allen Facetten vorgestellt. Bisher im Rahmen von einigen wenigen Gruppenausstellungen. Im April 2013 hat die OPEN SPACE Galerie Paris 21 Künstler aus der Gruppe eingeladen um neue Arbeiten vorzustellen. "Its a surreal feeling sometimes when so many great artists you follow from afar are all together in one room appreciating each others work in real time. This is the real power of the group and what has been built. Graffuturism is an international phenomenon, one that has no home base or country. Because of this, these exhibitions are important. They allow us to meet each other shake hands, have a beer, and paint together. Each time we meet someone new, artists get to collaborate at times on walls. Things organically take shape. Paris was no exception, a trip filled with more unforgettable memories and another step on the road to our future." Wir haben die Gruppe in Paris besucht, mit Gilbert, Pener und dem Gründer Poesia kurz sprechen können. Samantha von der OPEN SPACE Galerie Paris stellt GRAFFUTURISM in unserer neuen 5 MINUTES Episode einleitend vor. Eine interessante Sicht auf die Dinge und mal wieder viel zu wenig Zeit um dieses schöne Projekt umfassend vorzustellen. Daher empfehlen wir einen Besuch der Website graffuturism.com. Dort finden sich Informationen und Bildmaterial zu allen Künstlern der Gruppe soowie aktuelle Informationen zu laufenden Projekten und Ausstellungen! Le Graffuturism est un mouvement protéiforme qui marque la transition vers un nouveau type d’art. Tout en faisant partie intégrante du graffiti, le Graffuturism évolue vers des œuvres plus abstraites et plus contemporaines : c’est la révolution du graffiti. Le Graffuturism est devenu une notion connue dans le milieu du graffiti et de la scène Street Art internationale. Le terme a été inventé par l'artiste Poesia, en février 2010 à San Francisco afin de définir le travail d'un groupement d'artistes s'étant émancipé du graffiti traditionnel- lettrage, personnage. Le Graffuturism se caractérise par des formes abstraites, géométriques ou figuratives faites à l’aérosol, en peintures murales, ou dans des installations comme celles de Clemens Behr. Pour la première fois, les différentes facettes du mouvement sont présentées dans une exposition collective, à travers la mise en lumière de 20 artistes français et internationaux, à la galerie Openspace à Paris.

  • Bei der 10. Ausgabe des Street Art Festivals IBUg Ende August 2015 wurde wieder gesprayt, gemalt und geschraubt was das Zeug hält. Hierfür wurde der alten Kaffeerösterei in Plauen ein neuer Anstrich verpasst. Neu dieses Jahr: Die IBUg zu Gast auf der OSTRALE Dresden. Fabrikhallen, Stahltüren, Schornsteine – auf der IBUg wurde alles zur Ausstellungsfläche. Ende August war es wieder soweit: 60 Street-Art-Künstler aus 11 Ländern verwandelten mit ihren Graffiti, Murals und Installationen die alte Kaffeerösterei in Plauen in eine Street-Art-Galerie. In einer einwöchigen Kreativphase tobten sich die Künstler auf dem Industriegelände aus und brachten an die Wand, was die Street-Art-Palette zu bieten hat. Am letzten Tag der Veranstaltung lassen wir uns über das Gelände führen und treffen dabei u.a. auf Künstler wie Florian Huber aus Hamburg, der auf dem Dach der Alten Kaffeerösterei mit der Münchener Graffiti Legende Loomit kollaboriert, und wir begegnen Tommi vom Kollektiv Quintessenz, Simo und Tasso, der dieses Jahr selbst aktiv mitwirkt. Zudem treffen wir Guido Zimmermann aus Frankfurt, der mit der Künstlerin Chinagirl Tile aus Wien zusammen arbeitet. Sie zeigt uns, wie man Keramik in ein Wandgemälde einarbeiten kann. Dr. Molrok erklärt seine Buchstaben-Installation aus Metall. Auf unserem Spaziergang entdecken wir auch jede Menge visuelle und installative Kunst, u.a. von Benuz aus Mexiko, Bond TruLuv aus Leipzig, Christian Rug aus Leipzig, Farbgefühl aus Jena, Herr Orm, HiFi, HNRX, Innerfields aus Berlin, KERA, Madame Moustache aus Montpellier, Majilina (Italy), Odourodessa aus Nürnberg, Theo Eifrig, Royal TS aus Leipzig, Zone56 oder auch Monarch aus Erfurt, der eine fantastische Skulptur gestaltet. Ins Leben gerufen wurde die IBUg 2006 vom Künstler Tasso in seiner Heimatstadt Meerane. Seitdem hat sich der Event zu einem international renommierten Festival entwickelt, das jedes Jahr Street-Art-Künstler aus aller Welt und mehrere Tausend Besucher anlockt. Mit solchen Dimensionen hatte Tasso, der 2006 eigentlich nur auf der Suche nach freien Flächen in Industriebrachen war, nicht gerechnet: "Ich hätte nie gedacht, dass die IBUg mal eine so große Sache wird." Die zehnte IBUg-Auflage ist gleichzeitig auch eine Premiere: Die meisten Brachen vergangener Jahre sind samt Kunstwerken längst abgerissen. Dagegen ist die Alte Kaffeerösterei mehr Kulturzentrum als Brache. Das ist neu, denn die entstandenen Arbeiten bleiben zum ersten Mal erhalten. Für die Künstler sei das eine Herausforderung, sagt Tasso. Die IBUg ist aber schon längst weit mehr als ein einmal im Jahr stattfindendes Event. Die Organisatoren wollen mit "IBUg on Tour" auch Schnittstelle zu anderen Projekten sein, die sich mit Street Art beschäftigen. Dieses Jahr kooperierte die IBUg dafür mit der OSTRALE, eine seit 2007 stattfindende Gruppenausstellung für zeitgenössische Kunst in einem ehemaligen Schlachthof in Dresden. *** La dixème édition du festival IBUg s'est tenue fin août 2015. Cette année, ce grand raout du streetart était jumelé à un autre grand rendez-vous : la Ostrale. Les équipes de 5 MINUTES étaient sur place. Fin août 2015, nous sommes retournés au IBUg, qui a eu lieu cette année à Plauen, dans la région du Vogtland, en Allemagne. Pour cette dixième édition du festival IBUg ("Industriebrachenumgestaltung" en version longue, littéralement "relooking de friches industrielles"), pas moins de 60 artistes de 11 pays avaient été invités, parmi lesquels des créatifs venus d’Allemagne, d’Autriche, de Suisse, de France, d’Espagne, d’Italie, de Biélorussie, d’Ukraine et même du Mexique. La manifestation s’est déroulée dans l’ancienne usine de torréfaction située dans le quartier de Haselbrunn, à Plauen. Durant une semaine dédiée à la créativité, ce monument de l’histoire industrielle saxonne a été transformé en œuvre d’art collective à coups de graffitis, de fresques, d’illustrations, d’installations et d’autres projets multimédias. Trois jours durant, les visiteurs ont pu en profiter et se laisser surprendre par l’éventail et la qualité des œuvres. Un programme en marge de ce week-end festivalier proposait également visites guidées, projections de films, conférences, discussions et soirées. L’IBUg a été créé en 2006 par l’artiste Tasso, qui souhaitait en faire un symposium du graffiti dans sa ville natale de Meerane. Depuis, la manifestation est devenue un festival de renommée internationale qui, année après année, attire des artistes de street art des quatre coins du globe et plusieurs milliers de visiteurs. Les organisateurs veulent montrer que l’art urbain ne perd rien de sa pertinence, même en dehors des grandes métropoles. "Jamais je n’aurais imaginé que l’IBUg allait prendre de telles proportions", a déclaré Tasso. En 2006, il s’est simplement mis en quête de surfaces libres dans les friches industrielles de sa ville, et une fois qu’il les a eues trouvées, il a créé un premier petit événement avec une quinzaine de ses amis artistes, afin de faire des expérimentations ludiques avec de vieilles installations, des pièces détachées de machines, des harnais, des fenêtres et des bâtiments insolites. Il ne s’agissait pas uniquement de tagger des murs. L’artiste âgé de 49 ans explique qu’"il s’agissait de s’adapter à l’environnement et de lui donner un nouveau visage en le peignant à l’aide de bombes ou de quoi que ce soit d’autre, en faisant des collages ou en bricolant". Aujourd’hui, dix ans plus tard, il a même fallu refuser des artistes qui voulaient participer. "La demande est telle que l’on pourrait organiser plusieurs IBUg". Après être resté quelques années à Meerane, le festival s’est déplacé à Crimmitschau, Glauchau et Zwickau. Mais cette dixième édition est également une première. En effet, la plupart des précédentes friches ont été rasées depuis longtemps, et les œuvres avec. "Le street art est intrinsèquement éphémère", a déclaré le coorganisateur Michael Lippold. En revanche, l’ancienne usine de torréfaction de Plauen est plus un centre culturel qu’une friche. Voilà la nouveauté. Les œuvres créées seront conservées. C’est à n’en pas douter un nouveau défi pour les artistes. Nous sommes arrivés sur place le dernier jour de la manifestation et, comme l’an passé, avons retrouvé Peter Thormeyer (attaché de presse de l’IBUg) pour une petite visite guidée de quelques heures. Nous avons rencontré entre autres artistes Florian Huber, de Hambourg, qui, cette année encore, a utilisé des clôtures pour ses installations, et a même eu l’occasion de collaborer avec le légendaire Loomit sur la cheminée de l’ancienne usine de torréfaction. Avec son œuvre, Florian a cherché, même si ce n’est que de manière symbolique, à préserver un monument de l’histoire industrielle à l’aide de clôtures soudées. Nous avons également croisé Tommi, du collectif Quintessenz, Simo et Tasso, qui a mis cette année la main à la pâte et n’a donc pas pu prendre part à notre petite balade. Nous avons vu Guido Zimmermann, de Francfort, qui a collaboré avec l’artiste viennoise Chinagirl Tile. Elle nous a montré comment on pouvait intégrer de la céramique dans une fresque murale, tandis que Dr. Molrok nous a expliqué son installation en métal en forme de lettre. Sur le site, nous avons également découvert toutes sortes d’œuvres visuelles et d’installation créées entre autres par Benuz du Mexique, Bond TruLuv de Leipzig, Christian Rug de Leipzig, Farbgefühl de Iéna, Herr Orm , HiFi, HNRX, Innerfields de Berlin, KERA, Madame Moustache de Montpellier, Majilina d’Italie, Odourodessa de Nuremberg, Theo Eifrig, Royal TS de Leipzig, Zone56 ou encore Monarch de Erfurt, qui a réalisé une sculpture fantastique. Mais l’IBUg n’a depuis longtemps plus lieu qu’une seule fois dans l’année. Les organisateurs souhaitent également jouer les intermédiaires avec d’autres projets dans le domaine du street art. Ils ont appelé cela "IBUg on Tour". Cette année, le festival coopère avec l’Ostrale, une exposition collective d’art contemporain qui, depuis 2007, a investi un ancien abattoir de Dresde. Cette année, parallèlement aux expositions sur l’art africain et sur des thèmes politiques d’actualité, l’Ostrale a décidé de mettre à l’honneur le graffiti et le street art. Des artistes de l’IBUg ont donc été invités à participer à cette exposition internationale dirigée par Anne Mrosowski et Florian Bölike de l’agence ATLJAE Kunstvermittlung. L’exposition surprend par sa collection riche et variée où se côtoient petites peintures murales, sculptures, photographies documentaires, vidéos artistiques, performances et installations spatiales multimédia conceptuelles. Nous avons regardé tout cela d’un peu plus près pour vous. L’exposition avait très clairement pour thème le graffiti dans l’espace public. Si elle ne répondait pas à la question : "Qu’est-ce que le graffiti ?", elle proposait cependant diverses interprétations personnelles du terme. Quand certains des artistes sont restés fidèles aux lettrages sous toutes leurs formes, d’autres ont en revanche mis leur bombe de côté et ont utilisé différents moyens et techniques afin de réfléchir sur leur longue pratique du graffiti, de la mettre en scène ou de la parodier, tant aux niveaux de la technique que du matériel utilisé ou du fond. Certains acteurs anonymes de la scène illégale ont exposé leurs œuvres sous des pseudonymes, tandis que d’autres ont abandonné leur alter ego pour se présenter sous leur vrai nom. L’exposition a volontairement cherché à offrir aux artistes travaillant légalement et illégalement une plate-forme qui les réunisse comme une grande famille. Car comme dans toute famille très élargie, tous les membres ont des conceptions artistiques assez similaires en raison de leurs origines communes, bien que ces positions soient encore trop souvent perçues par le public comme fondamentalement différentes.

  • Der trostloseste Vergnügungspark der Welt – und gleichzeitig der außergewöhnlichste: Mit Dismaland parodiert Banksy die spektakel- und kirmeshafte Unterhaltungsindustrie. Zusammen mit dem Autor Lars Pedersen und der Bloggerin Butterfly hat ARTE Creative den Rundgang gemacht. Nach einer ereignisreichen Tour gibt ein mysteriöser Insider den beiden schließlich seine persönliche Sicht der Dinge im Interview. Dismaland ist ein Wortspiel, eine Metapher aus der Feder von Banksy. Ein finsterer Vergnügungspark, das genaue Gegenteil zum übertrieben fröhlichen "Disneyland". Mit "Dismaland" hat der britische Künstler Banksy eine Parodie auf die Unterhaltungsindustrie kreiert. Zum ersten Mal präsentierte und kuratierte der englische Street-Art-Künstler mit dem Projekt vom 22. August bis 27. September 2015 eine skurrile Mischung aus Kunstausstellung und Vergnügungspark, gelegen an der westenglischen Küste im Strandort Weston-super-Mare – eine englische Kleinstadt mit wenig Charme, die ihre besten Tage längst hinter sich hat. Nur noch wenige Touristen verirren sich nach Weston, dort wo einst der Vergügungspark stand, den auch Banksy als Kind regelmäßig besucht haben soll. Wir gehen zuerst an den Strand in der Nähe des Dismaland-Eingangs, um uns den vor 15 Jahren stillgelegten Vergnügungspark aus der Ferne anzuschauen. Man kann nur erahnen, was sich hinter den dicken Mauern verbirgt, wir sehen Teile eines heruntergekommenen Märchenschlosses, ein wackeliges Riesenrad, und wir hören Hawaiigitarren-Musik aus dem Park, die ab und zu von einer Kinderstimme unterbrochen wird. Wir sind gespannt und haben uns absichtlich im Vorfeld wenig informiert über das Projekt. Wir wissen nur: Dismaland ist ein Ort, der mit den klassischen Belustigungen eines Funparks spielen und diese nutzen will, um politisches Unbehagen zu äußern, ganz im Stil von Banksy, der fast ausschließlich das bereits Offensichtliche anprangert. Die Leute absichtlich nicht zufriedenzustellen gehört ebenso zum Konzept wie das Ziel, die Leute mit schlechten Erfahrungen wieder nach Hause zu entlassen. Man soll sich beschissen fühlen in Dismaland. Unsere Reportage moderiert Lars aus Kopenhagen. Er selbst ist Journalist, Buchautor (“Will I go to hell for this?“), Kurator, Blogger und seit Jahrzehnten international als Graffitikünstler aktiv. Lars steht dem Projekt eher skeptisch gegenüber, will aber mit uns und Butterfly, einer Street-Art-Bloggerin aus London, herausfinden, worum es bei Dismaland geht und wie Besucher auf die weitestgehend installativen Arbeiten reagieren. Die lustlosen und vertrauensunwürdigen Angestellten schreien herum, man solle sich doch zügig Richtung Park bewegen, dann die übereifrigen Sicherheitschecks.Die schräge Philosophie des Projekts ist für uns das erste Mal spürbar. Achja, das Ganze kostet natürlich Eintritt: 4 Pfund. Worum geht es in Dismaland? Es handelt sich, so Butterfly, nicht um eine Street- Art-Show, sondern eine Ausstellung mit fast 60 unterschiedlichen Künstlern aus aller Welt, präsentiert in einem noch nie dagewesenen Rahmen. Wir werden im Laufe des Tages Antworten auf unsere Fragen bekommen, und zwar vom Kurator selbst ... Aber zuerst machen wir uns ein Bild und tauchen ein in Dismaland. Angekommen im Inneren des Parks, steht das Personal und begrüßt uns mit einem missgelaunten "Welcome to Dismaland". Im Eingangsbereich: ein Brunnenszenario mit Polizei, Einsatzwagen und Rutsche, das Riesenrad, ein Pocket Loan Shop für Kids, einige Murals, das Märchenschloss, überall Warteschlagen, very british eben. An jeder Ecke gibt es interaktive Spiele, wie man sie auch vom Rummel um die Ecke kennt. Der einzige, aber entscheidende Unterschied: Hier gibt es nichts zu gewinnen.Das gehört in Dismaland zum Konzept gehört; und sogar auf gut verteilten Schildern wird ein striktes Gewinnverbot angeordnet. Butterfly und Lars starten ihre Tour mit einer Runde auf dem Riesenrad, von dem aus sie einen guten Überblick über den Park bekommen. Sie sehen eine interaktive Installation, die einem funkgesteuerten Modell-Bootsrennen ähnelt, nur mit Flüchtlingen an Bord, die, wenn man mit den Booten kollidiert, von Bord gehen und im Wasser herumtreiben. Die Besucher können die Spielzeugboote perfiderweise steuern – wie der Westen die Asylpolitik. Und schon haben wir uns zum ersten Mal beim Interpretieren erwischt, es sollte noch häufiger vorkommen heute. Aber Summa Summarum war das wohl die skurrilste Art und Weise auf etwas hinzuweisen, was längst die Medien bestimmt. Fast schon schäbig. Danach wollen wir in die zum Park gehörende Ausstellung, was uns aber verboten wird. Sicherlich Teil der Idee, aber für uns ein Problem. Denn wir wollten den Park komplett und ohne Einschränkungen mit der Kamera begehen. Nach vielen Diskussionen und einigen Anrufen gibt es nun aber doch einige bewegte Bilder, wie beispielsweise die Installation des wohl derzeit renommiertesten englischen Künstlers, Damien Hirst, oder Jimmy Cautys Modell eines Dorfs nach einem Aufstand, mit Miniaturpolizisten, die mitten im Meer auf einem Einsatzwagen festsitzen. Butterfly und Lars verbringen einige Zeit vor dem heruntergekommenen Märchenschloss und fragen sich, welche Rolle die verwirrende Arielle-Skulptur wohl spielt – ein Frage, die erst im Banksy-Interview über Dismaland aufgeklärt werden kann. Um ins Schloss hineinzukommen, muss man dann auch wieder sehr lange anstehen, ohne zu wissen, was im Inneren eigentlich passiert ... Im Schloss befindet sich ein Greenscreen, vor dem sich die Besucher fotografieren lassen können und in einen Raum gebracht werden, den nur das Blitzlichtgewitter der Paparazzi aufhellt. Das Motiv: eine Prinzessinnenkutsche und Paparazzi, aus der Kutsche hängt Cinderella, das blonde Haar berührt fast den Boden, mit zwei Cartoon-Vögeln, die ihr das Kleid richten. Anspielen will Banksy mit dieser Installation auf den Tod von Lady Diana. Und hier, was ein mysteriöser Unbekannter, vielleicht sogar Er selbst (?), im Interview über das Konzept für Dismaland zu sagen hat: Walt Disney, die Flüchtlingsproblematik, der Pferdefleisch-Skandal, die Brutalität der Polizei, Werbung, die seit jeher mit Kindergesichtern arbeitet, schlechtes Fernsehen, Umweltprobleme: Banksy arbeitet alles ab, was es in der heutigen Welt anzuprangern gilt. Neu ist das zwar nicht, aber einfach, und greifbar. Das Ergebnis: Zustimmende Besucher, jeder fühlt sich mitgenommen und gleichzeitig unterhalten. Und diese Mischung macht den Park zu einem genialen Gesamtkunstwerk. Neben einer hervorragend kuratierten Gruppenausstellung ist Dismaland vor allem ein zeitgemäßes Monument für Banksys Ansichten und scharfzüngige Gesellschaftskritik, mit einer großen Portion Antikapitalismus und Nonkonformismus. Wer sich von Banksys Art und Weise, mit dem Finger auf etwas zu zeigen, begeistern lässt, wird es bereuen nicht in Dismaland gewesen zu sein. Wir schliessen den Besuch in Dismaland langsam ab, noch schnell eine Dismalafel auf die Hand, dann verlassen wir den Park durch den Souvenirshop und gehen unsere lange Liste an Fragen durch, die wir nach diesem Tag haben. Die werden am nächsten Tag im nahegelegenen Bristol beantwortet ... *** Nous vous embarquons pour une visite à Dismaland, un parc d'attractions qui n'a pas été créé pour vous divertir. Il s'agit du dernier grand projet de l'artiste britannique Banksy, qui pour la première fois glisse dans le rôle de commissaire d'exposition. L'équipe de Ilovegraffiti.de a déambulé dans le parc avec le journaliste et spécialiste de street art Lars Pedersen et à la bloggeuse londonienne Butterfly. A l'issue de la visite, Banksy leur a accordé une petite interview pour lever le voile sur certains points. Dismaland est un parc d'attraction sombre, l'exact opposé du trop joyeux Disneyland. C'est une parodie de l'industrie du divertissement, créée par l'artiste britannique Banksy. C'est la première fois que Banksy glisse dans la peau d'un commissaire d'exposition. Le parc a ouvert ses portes fin août 2015 et les a fermées 36 jours plus tard à la fin septembre. Il propose un étrange mélange d'art contemporain et d'attractions bizarres et se trouve dans la ville balnéaire de Weston-super-Mare. Une petite ville côtière dénuée de charme, qu'hantent quelques touristes égarés. Son heure de gloire, Weston-super-Mare l'a connue grâce à son parc d'attraction, fermé depuis une quinzaine d'années, où Banksy avait l'habitude de se rendre petit (paraît-il). Nous nous rendons d'abord sur la plage pour voir le parc de loin. On peut tout juste deviner ce qui attend le visiteur à l'intérieur : un château au bord de l'effondrement, une grande roue dangereusement chancelante, le tout rythmé par une musique hawaïenne interrompue régulièrement pas des cris d'enfants. Nous sommes curieux et avons délibérément évité de trop nous renseigner en amont. Nous savons juste que c'est un détournement des parcs d'attractions standards qui sert la critique sociétale et politique dans la droite lignée des oeuvres de Banksy. Le public doit se sentir mal aussi bien dans le parc qu'en en sortant. Rudoyer le visiteur fait partie intégrante du concept de Dismaland. Nous avons visité le parc à thème de Banksy en compagnie de Lars Pedersen. Lars est journaliste, auteur, commissaire, blogueur et actif dans le milieu du graffiti depuis plusieurs dizaines d'années. L'expérience le tente car il est plutôt sceptique vis à vis du projet Dismaland. La bloggeuse londonienne Butterfly se propose de nous servir de guide. Nous nous donnons rendez-vous devant l'entrée, au bout d'une des deux interminables files d'attentes. Certains patientent déjà depuis l'aube et ont terminé leur nuit sur la plage en attendant l'ouverture des portes. Des employés antipathiques aboient l'ordre d'avancer, suit un passage un peu musclé dans le sas de la sécurité. L'expérience commence, l'esprit Banksy est déjà bien là. L'entrée est bien sûr payante : on vous déleste de quatre livres. A peine entré, Lars interroge Butterfly : est-ce une manifestation de street art? Les choses sont vite mises au clair : il s'agit d'art contemporain. Une soixantaine d'artistes venus du monde entier exposent ici. Une poignée d'entre eux viennent du street art. Nous aurons plus tard l'occasion de poser directement nos questions à Banksy en attendant nous les notons consciencieusement et nous lançons dans l'expérience "Dismaland". Arrivés dans le parc nous sommes salués par un peu engageant "Welcome to Dismaland" - dans notre champs de vision : des voitures de police, un toboggan, une grande rue, des stands pour les enfants, quelques dessins, un château de contes de fée et des queues devant chaque attraction. Un vrai parfum de Grande Bretagne. On trouve des stands de jeux dans tous les coins, comme dans chaque fête foraine. Et comme dans chaque fête foraine, il n'y a pas grand-chose à gagner. A Dismaland, ça fait même partie du concept ": il est interdit de gagner". Une enclume qu'il faut faire tomber de son socle avec... des balles de ping pong est là pour en témoigner. Nous commençons par un tour dans la grande roue, d'en haut cela devient plus facile de tracer l'itinéraire. Puis nous allons voir le stand des bateaux téléguidés, il ne s'agit pas de vedettes hyper puissantes mais d'embarcations de fortune transportant des figurines représentant des réfugiés. Quand les embarcations se touchent les figurines tombent à l'eau puis flottent. "Dans le bassin de Dismaland, les bateaux que vous téléguidez fonctionnent aléatoirement. Vous n'avez donc aucun contrôle pour décider si vous serez demandeur d'asile ou superpuissance occidentale. Ma génération a été la première à être confrontée aux mass médias qui nous inondent en temps réel avec les problèmes du monde... Nous nous en accommodons quasiment tous en faisant semblant de nous offusquer pour faire taire notre culpabilité." Nous expliquera Banksy plus tard. Nous nous dirigeons ensuite vers le manège pour enfants où un mannequin habillé en boucher, assis sur des caisses de lasagnes au cheval se mélange aux voitures et petits chevaux en bois. Et nous y revoilà encore un thème d'actualité qui prend la forme d'une attraction. Mais n'est-ce pas trop facile, monsieur Banksy ? "Je ne suis pas d'accord avec l'idée qu'une oeuvre n'est pas bonne parce que trop facile d'accès, trop facile à comprendre... L'art peut être criard, grossier et évident. Il y a trop de sujets importants aujourd'hui pour que je me mette à l'abstrait." Nous décidons d'aller visiter l'exposition, l'endroit où se trouve la pièce The History of Pain d'un des artistes les plus renommés de Grande –Bretagne, le Andy Warhol britannique : Damien Hirst. Mais pourquoi Damien Hirst… "Je ne voulais pas de Damien Hirst dans cette expo... Mais quand on fait une expo en bord de mer et qu'on connaît sa sculpture d'un ballon qui vole au-dessus d'un tapis de couteaux aiguisés, on est bien obligé de l'inclure. C'est une oeuvre si poétique et bluffante techniquement..." Walt Disney, les réfugiés, le scandale de la viande de cheval, la brutalité policière, les mauvais programmes télé, les problèmes environnementaux... Banksy aborde tous les thèmes qui ont fait l'actualité ses derniers temps. Il les rend accessibles, simples. Les visiteurs le ressentent, chacun se sent concerné tout en étant diverti et c'est exactement ça qui donne au parc toute sa raison d'être. Dismaland est une exposition collective particulièrement bien réussie. Une bonne portion d'anticapitalisme et de non conformisme teinte le tout. Ceux qui aiment quand Banksy met le doigt là où ça fait mal, regretteront probablement de ne pas être allés à Dismaland. Nous nous dirigeons vers la sortie. Quittons le parc en passant par la boutique de souvenirs et refaisons le point sur notre longue liste de questions que nous soumettrons plus tard à Banksy dans les environs de Bristol.

  • L'été est la saison des festivals, et cette année encore, nous avons eu droit à un splash! Festival caniculaire et créatif. En juillet 2015, cette jeune manifestation a fêté ses 18 ans d'existence en mettant à l'honneur, comme à l'accoutumée, la musique, la culture et les arts. Le street art et le graffiti font partie intégrante du splash! depuis sa première édition, en 1998. Dans l'enceinte de la ville de fer, Ferropolis, on y a, une fois de plus, peint de toutes les couleurs, enroulé du film plastique et construit en bois.

  • In den letzten Jahren hat sich der Künstler und Graffiti-Writer SOTEN aus Dänemark durch seine Zielstrebigkeit, viel harte Arbeit, enormes Können und große Leidenschaft von einem jungen, regional bekannten Writer zu einem angesehenen, internationalen Künstler entwickelt. Seine Arbeiten sieht man an jedem Ort, an dem man sich Graffiti nur vorstellen kann, außerdem an vielen Galeriewänden und bei zahlreichen kulturellen Ereignissen. Und sie alle enthalten die für ihn typischen Buchstabenformen, ausgefallenen Farbkombinationen und klassischen Elemente der Zeichenkunst. In den letzten Jahren hat er auf seinen ausgedehnten Reisen in Australien, Südafrika, Kanada, Russland und ganz Europa seinen Namen und seine Kunst in weiten Teilen der Welt verbreitet. Wir luden SOTEN zu uns ein und sprachen mit ihm über Graffiti, seine Anfänge, seine Motivation, seine Inspiration, seine Reisen und weshalb Graffiti für ihn noch immer das Wichtigste in seinem Leben ist. Und zusätzlich zum Video hier gleich noch ein paar Eindrücke in Form einer Fotostrecke. *** SOTEN est le nom d’un artiste visuel et graffeur de Copenhague, au Danemark. Au cours des 15 dernières années, ce jeune artiste local a acquis une renommée internationale grâce à sa détermination, sa ténacité et son grand talent. On retrouve ses œuvres partout dans le monde sur des murs, mais aussi dans de nombreuses galeries et dans le cadre d’innombrables événements culturels. On y reconnaît sa patte à la forme des lettres, l'association de couleurs originales et l’utilisation d’éléments illustratifs classiques. Au cours de ses nombreux voyages, il a propagé son nom et son style dans le monde entier, dans des pays tels que l’Australie, l’Afrique du Sud, le Canada, la Russie ainsi qu’aux quatre coins de l’Europe. Nous avons invité SOTEN dans notre QG pour une discussion passionnante sur les graffitis, ses débuts, ses motivations, son inspiration et ses voyages, afin de comprendre pourquoi toute sa vie tourne toujours autour de cet art. Et, en plus de l'épisode, retrouvez ci-dessous quelques photos de nos explorations.

  • Graffuturism ist mittlerweile ein bekannter Begriff in der weltweiten Graffiti und Street-Art-Szene. Die Gruppe um den US-amerikanischen Graffitikünstler POESIA wurde im Februar 2010 in San Francisco gegründet und definiert sich über abstrakte Malereien mit der Spraydose, Mural Art oder Installationen wie beispielsweise die von Clemens Behr. "We use the word group as we don’t wish to define Graffuturism as a movement as we are a part of it. I think if it is defined as a movement it should come from outside sources. We leave it to others to label the semantics of what we are doing“ (POESIA) Der Name Graffuturism steht für die Weiterentwicklung von Aerosol und Graffiti Art, weg von Stylewriting und klassischen Graffiti der 70er und 80er Jahre der USA. Diese Gruppe von Graffitikünstlern geht einen eigenen Weg und hat noch viel vor. Bisher wurde das GRAFFUTURISM Projekt nur selten kompakt und in allen Facetten vorgestellt. Bisher im Rahmen von einigen wenigen Gruppenausstellungen. Im April 2013 hat die OPEN SPACE Galerie Paris 21 Künstler aus der Gruppe eingeladen um neue Arbeiten vorzustellen. "Its a surreal feeling sometimes when so many great artists you follow from afar are all together in one room appreciating each others work in real time. This is the real power of the group and what has been built. Graffuturism is an international phenomenon, one that has no home base or country. Because of this, these exhibitions are important. They allow us to meet each other shake hands, have a beer, and paint together. Each time we meet someone new, artists get to collaborate at times on walls. Things organically take shape. Paris was no exception, a trip filled with more unforgettable memories and another step on the road to our future." Wir haben die Gruppe in Paris besucht, mit Gilbert, Pener und dem Gründer Poesia kurz sprechen können. Samantha von der OPEN SPACE Galerie Paris stellt GRAFFUTURISM in unserer neuen 5 MINUTES Episode einleitend vor. Eine interessante Sicht auf die Dinge und mal wieder viel zu wenig Zeit um dieses schöne Projekt umfassend vorzustellen. Daher empfehlen wir einen Besuch der Website graffuturism.com. Dort finden sich Informationen und Bildmaterial zu allen Künstlern der Gruppe soowie aktuelle Informationen zu laufenden Projekten und Ausstellungen! Le Graffuturism est un mouvement protéiforme qui marque la transition vers un nouveau type d’art. Tout en faisant partie intégrante du graffiti, le Graffuturism évolue vers des œuvres plus abstraites et plus contemporaines : c’est la révolution du graffiti. Le Graffuturism est devenu une notion connue dans le milieu du graffiti et de la scène Street Art internationale. Le terme a été inventé par l'artiste Poesia, en février 2010 à San Francisco afin de définir le travail d'un groupement d'artistes s'étant émancipé du graffiti traditionnel- lettrage, personnage. Le Graffuturism se caractérise par des formes abstraites, géométriques ou figuratives faites à l’aérosol, en peintures murales, ou dans des installations comme celles de Clemens Behr. Pour la première fois, les différentes facettes du mouvement sont présentées dans une exposition collective, à travers la mise en lumière de 20 artistes français et internationaux, à la galerie Openspace à Paris.

  • Der Konzeptkünstler Alexis Dworsky und der Tonkünstler sowie DJ Sebastian „Sepalot” Weiss-Laughton präsentieren am 10.Oktober 2015 zusammen mit Graffitikünstler Loomit und im Rahmen von ‚Was geht? Kunst und Inklusion‘ den synästhetischen Event “Blind Style”. Eine Tonmalerei, bei der Graffiti und ‘Tags’ in eine mit den Fingern fühlbare Braille-Schrift (Blindenschrift) übersetzt und von Sepalot vertont werden. “Für sehbehinderte Menschen gibt es zahlreiche Hilfsmittel, um den Alltag zu meistern: klickende Ampeln, taktile Leitsysteme am Boden von Bahnhöfen, mit den Fingern tastbare Hinweise auf Medikamentenpackungen etc. Unsere Alltagswelt ist aber von ganz anderen, visuellen Kulturphänomenen geprägt, die den Blinden in aller Regel gänzlich verborgen bleiben, etwa architektonisch gestaltete Hausfassaden, bunte Werbeflächen und Graffiti. Hier wird Graffiti für Blinde erfahrbar gemacht. Dabei geht es nicht um besonders gelungene, bekannte Werke wie die des britischen Künstlers Banksy. Auch die vermeintlich belanglose Schmiererei an der Toilettenwand, das eilig gesprühte ‚Tag‘ an der Hausecke und das halbfertige ‚Throw-Up‘ an der Bahnbrücke gibt es nun mal. Und Inklusion bedeutet eben auch, nichts niemandem vorzuenthalten. Solche Graffitis werden für Blinde in die Braille-Schrift übersetzt – in Originalgröße!”

  • Am Freitag dem 27.02.2015 fand die Premiere des Dokumentarfilms "Hello my name is - German Graffiti" von Stefan Pohl im ausverkauften Zeise Kino in Hamburg Altona statt. Insgesamt kamen über 460 Personen zur Premiere. Der Film zeigt 15 Kurzporträts von bedeutenden Künstler, die in völlig verschiedenen Bereichen der Graffitibewegung aktiv sind: Graffitikünstler, Trainwriter, Mural Künstler, ein Anwalt, Galeristen, ein Fotograf und ein Unternehmer. Ein Ziel des FIlms von Stefan Pohl ist es, die Vielfalt der Graffitikultur zu zeigen und wie sie sich im Laufe der Zeit entwickelt hat. Dabei kommen unter Anderen Loomit, Hendrik ECB Beikirch, Life, Otis, Moses & Taps, Case aka Andreas von Chrzanowski, Ma'Claim, die Jukebox Cowboys, der Rechtsanwalt Dr. Gau, Ruedione, Cantwo, Meeting of Styles, Stroke Art Fair, Stylefile Magazin und Publikat Verlag zu Wort. Einige Protagonisten aus dem Film waren auch zur Premiere anwesend, um sich den Fragen der Besucher zu stellen. "Hello my name is - German Graffiti" ist der erste Dokumentarfilm, welcher sich mit Graffiti in bzw. aus Deutschland beschäftigt. Das Ziel, das Spektrum an Vertretern der deutschen Graffitiszene zu portraitieren ist Stefan Pohl elegant gelungen. Inhaltlich hätte man sich wohl an mancher Stelle im Film gewünscht, noch mehr über den ein- oder anderen Künstler zu erfahren. Dafür reichen 60 Minuten Laufzeit dann aber schlichtweg nicht aus. Der Film besticht durch gut recherchierte redaktionelle Arbeit und lebt vom engen Netzwerk des Filmemachers, der für die Dokumentation viele Jahre mit den Künstlern unterwegs war. Wir haben mit dem Filmemacher über eben diese Zeit gesprochen und uns den Film aus seiner ganz persönlichen Sichtweise erklären lassen. Mit einigen Ausschnitten aus dem Dokumentarfilm kommentiert Stefan Pohl chronologisch wie der Film aufgebaut ist und warum. Produktion:Red Tower Films *** La première du film de Stefan Pohl "Hello my name is - german graffiti" a eu lieu vendredi 27 février devant deux salles combles des cinémas Zeise à Hambourg Altona. Plus de 460 personnes ont participé à l'événement. Le film dresse le portrait d'une quinzaine d'artistes parmi les plus intéressants du milieu du graffiti, chacun dans leur discipline : train, fresque murale, on y trouve aussi un avocat, un galeriste, un photographe et une entreprise. L'une des motivations principales du réalisateur Stefan Pohl est de montrer la diversité et le développement de la culture graffiti ces 10 dernières années. Pour cela il donne la parole à Loomit, Hendrik ECB Beikirch, Life, Otis, Moses & Taps, Case aka Andreas von Chrzanowski, Ma'Claim, les Jukebox Cowboys, l'avocat maitre Gau, Ruedione, Cantwo, Meeting of Styles, Stroke Art Fair, Stylefile Magazin et les éditions Publikat. Certains étaient présents à la première pour répondre aux questions du public. "Hello my name is - German Graffiti" est le premier documentaire qui traite essentiellement du graffiti en Allemagne. Le spectre est large, Stefan Pohl a choisi des représentants de toutes les disciplines, cependant on reste parfois un peu sur sa faim, et on aimerait par moment en apprendre plus sur l'un ou l'autre des artistes portraités. Mais cela est bien sûr irréalisable en 60 minutes. Le film est ponctué de moments extrêmement bien documentés et racontés et puise sa vitalité dans les relations que le réalisateur a construit avec chacun des protagonistes ce qui lui a permis de les suivre sur un long cours lors de leurs actions. Nous avons parlé avec le réalisateur de ces années de tournage et de l'angle qu'il a choisi de donner à son film. A l'aide d'extraits qu'il commente, Stefan Pohl retrace la chronologie du film et ses choix. Production: Red Tower Films

Última atualização da base de dados: 17/04/26, 23:00 (UTC)